Nicolas Diaz.
L’image, du plateau au laboratoire.
J’accompagne la réalisation et la direction de la photographie sur toute la chaîne de l’image : workflow, cohérence colorimétrique et sécurisation des rushes, en publicité, fiction et série.
WhatsApp fonctionne aussi, au même numéro.
- 270+ tournages référencés
- 14 ans de plateau
- 21 longs métrages & séries
- Paris & partout ailleurs
Ce que je fais, concrètement
Servir une vision
Chaque projet naît d’une image que seules la réalisation et la direction de la photographie entrevoient. Mon métier : la faire apparaître sur les écrans du plateau, réglage après réglage, plan après plan, afin de s’approcher au plus près de leur vision.
Zéro faute sur les images
Qu’on ne retourne jamais une scène à cause des images : c’est le contrat. Rushes vérifiés et sécurisés dès la prise de vue, chaîne tenue de la préparation au laboratoire, et les choix du plateau transmis intacts à l’étalonnage.
Le trait d’union de la chaîne image
Caméra, production, post-production, laboratoire : sur la chaîne image, le DIT fait le trait d’union. L’information circule, les décisions se prennent plus vite, et la post-production démarre avec un temps d’avance.
D’abord le plateau
2011, le tournage d’un long métrage. Je suis assistant vidéo, et j’ai pris une habitude qui ne figure sur aucune fiche de poste : récupérer les images à peine tournées et les monter sur place. Un jour, le metteur en scène s’arrête derrière mon écran pour vérifier un raccord qui le tracassait. Il repart tourner, rassuré. Le lendemain, il revient. Puis tous les jours.
Ce petit rituel avait un nom, qu’on entendait à peine sur les plateaux français : DIT. Et c’est son directeur de la photographie qui m’a mis sur cette voie par la suite. Le chemin est ensuite passé par le data management du Transporteur 4, de Valerian et d’Anna, puis par le poste de DIT sur Lupin, Astérix, The Substance, Omar la fraise, Hiver à Sokcho ou French Lover.
La publicité est mon quotidien, et les exigences y sont d’un autre ordre : le client et l’agence sont au tournage, l’image se valide sur place, et le choix des couleurs se discute à la nuance près. C’est aussi là que le QTAKE sert le plus, à superposer en direct sur le moniteur ce qui n’est pas encore dans le cadre, pour que la décision se prenne au plateau plutôt qu’en post-production. Je fais en moyenne un long métrage par an, et de 2015 à 2017 j’ai présidé l’ADIT, l’association française des DIT.
Des tournages pour ces marques
- Chanel
- Hermès
- Louis Vuitton
- Dior
- Cartier
- Tiffany & Co.
- Bulgari
- Guerlain
- Saint Laurent
- Balenciaga
- Prada
- Tom Ford
- Boucheron
- Chaumet
- Messika
- Piaget
- Audemars Piguet
- Swarovski
- Montblanc
- Longines
- Lancôme
- L’Oréal
- Estée Lauder
- Clarins
- Shiseido
- Caudalie
- Jean Paul Gaultier
- Loewe
- Dolce & Gabbana
- Armani
- Louboutin
- Chloé
- Maje
- Issey Miyake
- Ralph Lauren
- Tommy Hilfiger
- Nike
- Adidas
- Renault
- Peugeot
- Air France
- American Express
- Samsung
- Netflix